La monochromie, les jeux des épaisseurs, des textures, et des matériaux nus ne me laissent pas insensible.
Le Brutalisme en impose avec ses bâtiments massifs nés du béton et comme « Brut de décoffrage ».
C’est à chaque fois, pour moi, une émotion, un choc visuel. Comment oublier que ce mouvement est issu de la rupture provoquée par la guerre? Il se situe entre deux mondes, celui de l’avant-guerre et
celui de l’après-guerre. Après le désastre, il a fallu construire rapidement des logements sociaux pour reloger les nombreux sans-abris.
La violence des événements vécus ne serait-elle pas à la naissance de la radicalité de cette architecture?

