Dans son film de science fiction Métropolis, Fritz Lang (1927) décrit la société dans la ville de l’an 2000. Elle se divise en deux parties très distinctes: la classe supérieure bourgeoise et oisive et l’inférieure où dans les usines les ouvriers exploités vont se révolter.
Ce qui me surprend, c’est que Fritz Lang incrimine la machine et la science au lieu de mettre en lumière la dialectique du maître et de l’esclave de Hegel. J’ai aimé Metropolis, dernier grand film muet malgré la description d’une société totalitaire (prémices du nazisme ?). J’ai aimé l’esthétisme du noir et blanc et la représentation très singulière et personnelle de la cité de l’an 2000 par ce réalisateur visionnaire.
Ci-joint quelques plans m’ayant marqués pour leur esthétique, leur composition ou leur cadrage.

